Quand deux papys se rencontrent, ils ne font pas de la résistance. Ils se font plaisir !
C'est le cas de Josef Suk, au violon et alto et Vladimir Ashkenazy, au piano.
Suk joue des chants de Dvorak, transcrits par lui-même pour ces instruments fétiches.
Des chants d'amour, folkloriques, berceuses et bibliques, qui font partie de l'univers féerique de Dvorak. Le pianiste, un des plus grands concertistes du 20ème siècle, accompagne subtilement les cordes enchanteresses de Suk.
Car, rappelons-le, Dvorak est l'arrière-grand-père du violoniste et qui sait mieux rendre cette beauté que Josef Suk ?
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